23 juin 2006

melting-post

Hop on débarque à l’aéroport de Bangkok avec une libido d’enfer, et tout ce qu’on y voit c’est des connards de chinetocks en tee-shirts jaunes. C’est bien plus tard, après beaucoup de retournements de situations, que Guillaume allait se perdre dans les ruelles étroites du quartier des putes de la capitale de l’opium, du sexe et des taxis aux couleurs sympas.

Mais Guigui a une ethique, et il ne fera tout au long de ce séjour que de se toucher langoureusement sur diverses plages dorées de l’île de Ko Chang, en buvant des bières et fumant des clopes, ce qui est loin d’être évident, et rien que pour tout cela, il mérite un respect certain. Mais le but n’étant pas de raconter l’histoire des frustrations sexuelles de Guigui, passons, voire même ne nous attardons pas.

Koh Chang, c’est une île. Et comme le dirait Jean Grenier, les îles, c’est plutôt cool. Celle-ci, on y arrive sur un bateau branlant (n’y voyons là aucune allusion) et bleu. Il y a des palmiers, des plages de sables pas très fin, en tout cas moins qu’au GUATEMALA. Sur l’île de la tentation, les couples s’enlacent dans la mer, couples improbables, faits d’allemands aux gros ventres et de petites thaïlandaises, ou de comtesses et de roturiers.

C’est moi le roturier ? Je confirme, petites thaïlandaises aux cortex, ma foi, d’un fort beau gabarit. Mais pendant ce temps, enfin pendant que Gros buvait de la bière en chantant des chansons qui parlaient d’amour et de fantasmes romantiques assouvis ou pas, et bien la pluie tombait sur le pays, sur le continent entier (« mais non une île c’est pas un continent ! »), et nous sombrions parfois dans une amère mélancolie lorsque le Jimi Hendrix de Ko Chang masturbait (n’y voyons là aucune allusion) sa guitare éléctrique en criant cocaïne, cocaïne. Une superbe jeune fille d’origine irlandaise se faisait tripoter, non loin de là, par un français ivre et, ma foi, très désagréable puisqu’il voulait casser le nez de Gros, qui défendait Marie se faisant traiter de connasse à juste à côté.

Mais la Thailande, c’est aussi et ne l’oublions point, Bangkok, où pour satisfaire les besoins hormonaux des deux jeunes hommes efféminés, on se retrouve dans un club où de jeunes demoiselles jouent au ping-pong avec des morceaux de bananes avec pour seule raquette leurs organes de nature génitale, où des thailandais étonnement bien membres tronchent dans de positions improbables de tous petits trous, thailandais égalemment. C’était très sympa.

Bangkok où, il faut le dire, nous avons été extrêmement bien accueillis par notre chère et tendre Mlle Girard, qui, malgré une somme de travail épouvantable, a trouvé le temps de faire quelques allers-retours au 7/11 afin de profiter intensément de la bière thaïlandaise qui est, ma foi, d’un fort beau gabarit. Hélène, souriante, joyeuse et enthousiaste qui, un soir de pleine lune, me coupasse ma chevelure de feu. Je n’ai plus. De cheveux.

Mais cependant, si parfois vous vous dites qu’on est de véritables obsédés de sexe dégoûtant, ça n’est pas notre faute parce que le roi prend des airs chastes mais il a 25 mioches braillants et faisant des affaires louches avec la mafia thaïlandaise. Et tout le monde essaie de nous tourner la tête, et de nous faire désirer les petites putes, tout est organisé, et les gros cochons foutrent dans des petites créatures aux airs minaudants, ça oui elles minaudent, elles font comme semblant de rien, mais au fond on sait ce qu’il y a de leur chatte (au fond). Et, je ne développe pas.

D’activité diverse en activité variée, nous devrons confesser de nombreuses heures passées dans le merveilleux appart d’Hélène à descendre des bouteilles de bières en attendant les matchs de la France. A deux heures du mat’ ici, n’importe quel mathématicien qualifié peut donc en déduire que ça fait pas mal de nombreuses bouteilles. Eeeh Sagnol, c’est lui qui a écrit le chateau de ta mère dit Hélène pendant que Guigui bave en cherchant le ballon sur l’écran, par exemple, entre autres exemples. On joue au tarot aussi, et pourquoi pas au petit bac, mais trop point n’en faut en effet car que ça peut entraîner des questionnements existentionnels de Louis sur sa propre intelligente de son cerveau. Et ça c’est risqué.

Et c’est fini de toutes façons.    Et si tu continues je te pisse dessus.

Guigui, Louis et Marie


Posté par beuug des idoles à 19:19 - Commentaires [4] - Permalien [#]


Commentaires sur melting-post

    Marie

    J'exige que tu me ramènes ces petites thaïlandaises au corps si souple, sinon je ramène pas de lave vaisselle et tu vas devoir tout te taper. Que ce soit bien clair. A part ça j'irai faire un tour sur Aix début juillet, histoire de faire une reconnaisse appartementesque, que ça te plaise ou non.

    Posté par Liquid, 27 juin 2006 à 13:38 | | Répondre
  • bien

    vas reconnaitre, trouve un appart s'il le faut je te fais entierement confiance. prends deux chambres, une terrasse au soleil, de preference sur un toit, en centre ville et de loyer des plus raisonnables. bien a toi.

    Posté par bichon, 27 juin 2006 à 16:37 | | Répondre
  • J'ai aussi trouvé un appart à Paris.
    Vous vous en tapez la bite. OK

    Posté par Adrien, 04 juillet 2006 à 10:49 | | Répondre
  • ah mais non c'est carrement super! un petit pied a terre pour d'eventuels passages...

    Posté par marie, 05 juillet 2006 à 15:53 | | Répondre
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